Les méthodes de rééducation contre le Parkinson #2

Aujourd’hui, nous allons vous parler de la méthode LSVT Big. Le programme Lee Silverman Voice Treatment (LSVT) BIG a été créé selon les principes du programme LSVT Lood. Programme basé sur le système moteur de la parole. Le programme (LSVT) BIG est conçu pour aider à l’initiation et à l’exécution des mouvements physiques. Il conduit une pratique de haute intensité et d’effort élevé afin d’enseigner la quantité d’effort nécessaire pour produire des mouvements normaux. Les aspects uniques des programmes LSVT comprennent la combinaison de :
  • une cible exclusive sur l’augmentation de l’amplitude (volume sonore dans le système moteur de la parole; mouvements plus importants dans le système moteur des membres),
  • un accent sur le réétalonnage sensoriel pour aider les patients à reconnaître que les mouvements avec une amplitude accrue sont dans les limites normales, même s’ils se sentent « trop forts » ou « trop grands »
  • et la formation à l’auto-repérage et l’attention à ’action pour faciliter le maintien à long terme des résultats du traitement.
Une méta-analyse datant de 2018 a tiré la conclusion suivante : “Comparé au format plus court LSVT-BIG (la méta-analyse n’a étudié que les résultats du protocole LSVT BIG basé sur 16 entrainements répartis sur 4 semaines) ou à l’exercice général, le LSVT-BIG était plus efficace pour améliorer la fonction motrice. Cela fournit des preuves préliminaires de qualité modérée que l’entraînement axé sur l’amplitude est efficace pour réduire les déficiences motrices chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson légère”. Lien vers la méta-analyse : Lee Silverman Voice Treatment (LSVT)-BIG pour améliorer la fonction motrice chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson: une revue systématique et une méta-analyse Aucune étude ne compare l’effet de la méthode LSVT Big versus la pratique de l’activité physique adaptée. De plus, cette formation est payante.

Parkinson’s rehabilitation methods #1

The field of neuro-rehabilitation is vast, and there is not a single method of rehabilitation but a multitude. Due to the inter-individual variability of motor or non-motor symptoms due to neurological disorders in the population, clinical trials are difficult to set up ! This is because at MVAP our thinking is that the best method is the one that suits the patient. Method with which he has the feeling of getting better, of progressing, and with which he feels confident. That we offer you a series of articles that highlight the different rehabilitation methods available in the context of the management of Parkinson’s disease.Of course, it is not because your therapist does not practice this method that he is not able to offer you effective care. Each therapist is free in the choice of the use of his methods. In addition, these various methods are mostly paid. Today, we invite you to discover the Allyane’s method .Allyane’s method is a neuromotor reprogramming method based on neuromotricity. 3 inseparable elements compose it:
  • A diagnostic assessment of motor inhibitions,
  • A work of motor imaging,
  • Listening to low-frequency sounds generated by a patented medical device.
Testimonial of a patient treated by according to the Allyane method:
To learn more about this rehabilitation method, we invite you to visit their website ->Allyane: the innovative neuromotor rehabilitation method

Les méthodes de rééducation contre le Parkinson #1

Le champ de la neuro-rééducation est vaste, et il n’existe n’ont pas une unique méthode de rééducation mais une multitude.De par la variabilité inter-individuelle des symptômes moteurs ou non-moteurs dus aux affections d’ordres neurologiques au sein de la population, les essais cliniques sont difficiles à mettre en place !C’est parce que chez MVAP notre pensée est que la meilleure méthode est celle qui convient au patient. Méthode avec laquelle il a la sensation d’aller mieux, de progresser, et avec laquelle il se sent en confiance. Que nous vous proposons une série d’articles qui met en lumière les différentes méthodes de rééducation disponibles dans le cadre de la prise en charge de la maladie de Parkinson.Bien entendu, ce n’est pas parce que votre thérapeute ne pratique pas cette méthode qu’il n’est pas en mesure de vous offrir une prise en charge efficace. Chaque thérapeute est libre dans le choix de l’utilisation de ses méthodes.De plus, ces diverses méthodes sont pour la plupart payantes.Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir la méthode Allyane.La méthode Allyane est une méthode de reprogrammation neuromotrice basée sur la neuromotricité..3 éléments indissociables la composent :
  • Un bilan-diagnostique des inhibitions motrices,
  • Un travail d’imagerie motrice,
  • L’écoute de sons de basses fréquences générés par un dispositif médical breveté.
Témoignage d’un patient pris en charge par selon la méthode Allyane :

 

Afin d’en savoir plus sur cette méthode de rééducation, nous vous invitons à consulter leur site web -> Allyane : la méthode de rééducation neuromotrice innovante

 

Cognitive impairment and parkinson’s disease


Parkinson’s disease includes the classic motor signs but also many non-motor signs, some of which belong to the cognitive and neuro-behavioral register (apathy, dysexecutive syndrome, anxio-depressive syndrome, decreased libido …)

If we take Braak’s diagram concerning the progression of the disease (digestive tract, locus coeruléus, cortical areas), we better understand the onset of cognitive disorders in Parkinson’s disease related to Lewy bodies and alpha-synuclein aggregates.

Braak staging of Parkinson’s disease
Clinically and in contrast to Alzheimer’s disease (where cognitive disorders concern verbal episodic memory and language for logopenic forms), the cognitive disorders of Parkinson’s disease initially integrate the visuospatial sphere and executive functions.

The risk of developing severe cognitive impairment (dementia) is multiplied by a factor of 2 to 6 compared to the general population with known risk factors (age, duration of disease, male sex, axial signs of the disease, smoking, occurrence of hallucinations under treatment).

Imaging means (MRI, FDG Petscanner) can be used to better visualize the cortical areas affected and assess the evolving risk.

At an advanced stage of the disease, we can find attentional disorders, dysexecutive disorders (alteration initiation, planning, conceptualization), visuospatial disorders (alteration orientation and perception), then memory and language disorders that occur later.

An early assessment of cognitive disorders and the realization of a neuro-psychological assessment can therefore be useful to better specify the degree of the impairment and guide the management especially non-drug (speech therapy, occupational therapist …) and limit the risk of side effects likely to occur under drug treatment (L.Dopa or dopaminergic agonist).

Troubles cognitifs et maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson comprend les signes moteurs classiques mais également de nombreux signes non moteurs dont certains appartiennent au registre cognitif et neuro-comportemental (apathie, syndrome dysexécutif, syndrome anxio-dépressif, baisse de la libido …)

Si on reprend le schéma de Braak concernant la progression de la maladie (tube digestif, locus coeruléus, aires corticales), on comprend mieux l’apparition des troubles cognitifs dans la maladie de Parkinson liés aux corps de Lewy et aux agrégats d’alpha-synucléine.

Stadification de Braak de la maladie de Parkinson

Sur le plan clinique et par opposition à la maladie d’Alzheimer (où les troubles cognitifs concernent la mémoire épisodique verbale et le langage pour les formes de type logopénique), les troubles cognitifs de la maladie de Parkinson intègrent plutôt initialement la sphère visuo-spatiale et les fonctions exécutives.

Le risque de développer des troubles cognitifs sévères (démence) est multiplié par un facteur 2 à 6 par rapport à la population générale avec des facteurs de risque connus (âge, durée de la maladie, sexe masculin, signes axiaux de la maladie, tabagisme, survenue d’hallucinations sous traitement).

On peut s’aider des moyens d’imagerie (IRM, Petscanner au FDG) pour mieux visualiser les aires corticales atteintes et apprécier le risque évolutif.

A un stade évolué de la maladie, on peut retrouver des troubles attentionnels, des troubles dysexécutifs (altération initiation, planification, conceptualisation), des troubles visuo-spatiaux (altération orientation et de perception), puis des troubles de la mémoire et du langage qui surviennent plus tardivement.

Une évaluation précoce des troubles cognitifs et la réalisation d’un bilan neuro-psychologique peut donc s’avérer utile pour mieux préciser le degré de l’atteinte et guider la prise en charge surtout non médicamenteuse (orthophonie, ergothérapeute …) et limiter le risque d’effets secondaires susceptibles de survenir sous traitement médicamenteux (L.Dopa ou agoniste dopaminergique).

Traitement de seconde ligne de la maladie de Parkinson

Quand la maladie de Parkinson évolue avec l’arrivée des fluctuations motrices et non motrices avec échappement au traitement médicamenteux classique (L-dopa et agoniste dopaminergique par voie orale), se pose la question d’une optimisation du traitement. On parle alors de traitement de « seconde ligne ». Elle comprend des techniques plus complexes à utiliser et repose sur le principe d’une stimulation dopaminergique continue (se rapprochant le plus de l’état physiologique) par rapport à la stimulation dopaminergique discontinue représentée par le traitement par voie orale (avec les aléas liés à l’absorption digestive, le métabolisme hépatique et le passage de la barrière hémato-encéphalique). La technique de référence reste la stimulation cérébrale profonde (essentiellement des noyaux sous- thalamiques) plus rarement du thalamus (forme tremblante isolée). Initialement réservée aux patients ayant une longue durée d’évolution de la maladie et présentant des fluctuations, elle peut être proposée plus tôt dans l’évolution (en respectant toutefois une durée d’évolution de la maladie d’au moins 5 ans pour être certain du caractère dopa-sensible de la maladie). Il existe un risque de majoration de l’apathie en post-opératoire à prendre en compte notamment chez les patients jeunes. La seconde technique est la pompe à Apomorphine (APOKINON) qui a connu une expansion importante ces dix dernières années. Facile d’utilisation par voie sous-cutanée, elle peut être mise en route à domicile par des prestataires et ne nécessite plus d’hospitalisation. On utilise un système de pompe qui administre un débit fixé au cours de la journée avec possibilités de faire des bolus en cas de blocage. Le traitement est utilisé le jour voire également la nuit (souvent à demi-dose de la journée). Quelques problèmes de tolérance cutanée sont possibles (nodules). Le gros avantage c’est que le système est réversible et peut être retiré facilement en cas d’intolérance (rare) ou en cas de manque d’efficacité. L’administration de l’Apomorphine s’accompagne souvent (mais pas toujours) d’une baisse du traitement dopaminergique par voie orale. Le troisième système repose sur l’infusion continue gastro-jéjunale par pompe à Duo-dopa : il peut être utilisé chez des patients au stade précoce des fluctuations motrices mais nécessite une étroite collaboration entre neurologue et gastro-entérologue compte tenu des problèmes techniques liés à l’administration du produit directement par voie digestive (une administration test du produit par sonde naso-gastrique est proposée avant la réalisation du geste endoscopique et la mise en place de la pompe). A part mentionnons le rôle de la Tolcapone (TASMAR) puissant inhibiteur de la COMT qui avait été retiré du marché il y a quelques années suite à la survenue d’hépatites graves. Il peut être utilisé sous conditions chez des patients fluctuants en association avec la L-dopa avec une surveillance hépatique stricte en cas d’insuffisance des autres traitements médicamenteux classiques dits de première ligne.

Second-line treatment of Parkinson’s disease

When Parkinson’s disease evolves with the arrival of motor and non-motor fluctuations with escape from conventional drug treatment (L-dopa and oral dopaminergic agonist), the question arises of an optimization of treatment. This is called “second line” processing. It includes more complex techniques to use and is based on the principle of continuous dopaminergic stimulation (closest to the physiological state) compared to discontinuous dopaminergic stimulation represented by oral treatment (with hazards related to digestive absorption, hepatic metabolism and the passage of the blood-brain barrier). The reference technique remains deep brain stimulation (mainly subthalamic nuclei) more rarely of the thalamus (isolated trembling form). Initially reserved for patients with a long duration of disease progression and with fluctuations, it can be proposed earlier in the course (while respecting a duration of disease progression of at least 5 years to be certain of the dopa-sensitive nature of the disease). There is a risk of increased post-operative apathy to be taken into account especially in young patients. The second technique is the Apomorphine pump (APOKINON) which has undergone significant expansion in the last ten years. Easy to use subcutaneously, it can be started at home by providers and no longer requires hospitalization. We use a pump system that administers a fixed flow rate during the day with the possibility of making boluses in case of blockage. The treatment is used during the day or even at night (often half a dose of the day). Some skin tolerance problems are possible (nodules). The big advantage is that the system is reversible and can be removed easily in case of intolerance (rare) or in case of lack of efficiency. Administration of Apomorphine is often (but not always) accompanied by a decrease in oral dopaminergic therapy. The third system is based on continuous gastro-jejunal infusion by Duo-dopa pump : it can be used in patients at the early stage of motor fluctuations but requires close collaboration between neurologist and gastroenterologist given the technical problems related to the administration of the product directly by digestive tract (a test administration of the product by nasogastric tube is proposed before the realization of the endoscopic gesture and the implementation of the pump). Apart from the role of Tolcapone (TASMAR), a potent COMT inhibitor that was withdrawn from the market a few years ago following the occurrence of severe hepatitis. It can be used under conditions in fluctuating patients in combination with L-dopa with strict hepatic monitoring in case of insufficiency of other conventional drug treatments called first-line.

Immunothérapie et maladie de Parkinson

L’immuno-thérapie représente un modèle thérapeutique basé sur une action sur le système immunitaire. Pratiquée depuis longtemps en oncologie, elle connait ses lettres de noblesse en neurologie depuis quelques années dans le traitement de la sclérose en plaques avec les anticorps mono-clonaux. Une approche intéressante a vu le jour dans la maladie de Parkinson via une immuno- thérapie anti-alpha-synucléine. L’alpha-synucléine est une protéine abondante dans le système nerveux central (cellules gliales, cortex, substance noire). Elle joue un rôle important dans la plasticité cérébrale. A la suite de divers facteurs (génétiques, toxiques) la protéine subit une modification de conformité lui permettant de s’agréger sous forme d’agglomérats toxiques (en intra puis en extra-cellulaire) aboutissant à la mort neuronale et à l’expression des divers signes de la maladie de Parkinson. L’immuno-thérapie peut être active (base du vaccin : on administre un antigène pour entrainer une production d’anticorps) ou passive (administration d’anticorps produits en dehors de l’organisme hôte). Dans la maladie de Parkinson, divers anticorps mono-clonaux ont été utilisés avec plus ou moins de succès. L’utilisation du Prasinezumab (étude PASADENA) sur plusieurs centaines de patients a permis une amélioration de certains paramètres de la maladie (notamment le score moteur) permettant d’espérer un impact sur l‘évolution de la maladie. L’effet pourrait plus intéressant en début de maladie pour éviter « la cascade neuro-dégénérative » avant l’utilisation des traitements dits symptomatiques de la maladie (L-dopa ou agoniste dopaminergique). Cela nécessitera d’être confirmé par d’autres études en population mais les effets observés dans la sclérose en plaques (autre modèle de maladie neurologique ou existe une composante neuro- dégénérative à côté de la composante inflammatoire) avec les anticorps mono-clonaux semble riche d’espoir. Traiter tôt (voire au stade pré-symptomatique) pourrait faire espérer un blocage du processus neuro-dégénératif quand on sait que les traitements symptomatiques actuels sont souvent mis en route chez des patients ayant déjà perdu plus de la moitié de leur potentiel neuronal dopaminergique.

Immunotherapy and Parkinson’s disease

Immunotherapy represents a therapeutic model based on an action on the immune system. Practiced for a long time in oncology, she knows her letters of nobility in neurology for a few years in the treatment of multiple sclerosis with mono-clonal antibodies. An interesting approach has emerged in Parkinson’s disease via anti-alpha-synuclein immunotherapy. Alpha-synuclein is an abundant protein in the central nervous system (glial cells, cortex, black matter). It plays an important role in brain plasticity. As a result of various factors (genetic, toxic) the protein undergoes a change in conformity allowing it to aggregate in the form of toxic agglomerates (intra and extracellular) leading to neuronal death and the expression of the various signs of Parkinson’s disease. Immunotherapy can be active (basis of the vaccine: an antigen is administered to cause antibody production) or passive (administration of antibodies produced outside the host organism). In Parkinson’s disease, various mono-clonal antibodies have been used with varying degrees of success. The use of Prasinezumab (PASADENA study) on several hundred patients has led to an improvement in certain parameters of the disease (including the motor score) to hope for an impact on the course of the disease. The effect could be more interesting at the beginning of the disease to avoid “the neurodegenerative cascade” before the use of treatments called symptomatic of the disease (L-dopa or dopaminergic agonist). This will need to be confirmed by further population studies but the effects observed in multiple sclerosis (another model of neurological disease where there is a neurodegenerative component alongside the inflammatory component) with mono-clonal antibodies seems hopeful. Treatment early (or even at the pre-symptomatic stage) could give hope for a blockage of the neurodegenerative process when we know that current symptomatic treatments are often initiated in patients who have already lost more than half of their dopaminergic neuronal potential.

Musicothérapie : Bougez en rythme !

L’utilisation de la musique comme thérapie se nomme la musicothérapie. Il en existe 2 types : réceptive et active. Musicothérapie receptive : La musicothérapie réceptive est une méthode qui invite le patient à écouter la musique. Les objectifs pour cette méthode, comme pour la musicothérapie active, peuvent être d’ordres très différents selon la population ou la personne : le développement sensoriel, la relaxation, le travail autour de l’imagination, des émotions.. Musicothérapie active : La musicothérapie « active » regroupe toutes les formes d’expressions musicales et corporelles, tous les instruments et tous les gestes ayant pour but l’expression de soi. Il y a mise en jeu du patient. Elle est applicable en groupe ou en relation duelle. Cette méthode permet par exemple sur le plan psychologique, d’établir une communication, là où la parole n’ayant plus de place rend difficile l’expression de ses maux. Sur le plan psychomoteur, la pratique d’instruments rythmiques comme les percussions peut contribuer à la rééducation de la coordination des mouvements. Pour rappel la maladie de parkinson a des répercussions à la fois motrices : la bradykinésie, lenteur du mouvement (liste non exhaustive) ainsi que des répercussions non motrices : troubles de l’humeur, la dépression (liste non exhaustive). Dans le cadre de la prise en charge rééducative de la maladie de parkinson, la musique peut donc être particulièrement intéressante sur les deux aspects cités précédemment. En effet, l’allure imposée par la musique permet aux patients de bouger en rythme et donc de lutter contre la bradykinésie. De plus, le rythme trouve particulièrement sont intérêt dans la maladie de Parkinson quand il s’agit de lutter contre l’enrayage cinétique (ou freezing), situation où les personnes sont bloqués et ne parviennent pas à avancer. En effet dans cette situation, une des clefs pour se « débloquer » peut être de dire à la personne de taper dans ses mains en comptant jusqu’à 3 : « Un, deux, trois ! ». D’autres moyens existent pour tenter de désamorcer ce blocage. La musique joue également un rôle non négligeable dans la lutte contre la dépression, grand symptôme non moteur de la maladie de Parkinson. La musique joue donc un rôle essentiel dans les processus de neuroplasticité. Elle est d’ailleurs utilisée dans d’autres affections neurologiques comme par exemple la maladie d’Alzheimer. De plus, la prise en charge kinésithérapique de la maladie de Parkinson se faisant sur le long terme, l’utilisation de la musique permet donc d’apporter du changement et de casser la monotonie qui pourrait s’installer dans les séances. C’est d’ailleurs pour toutes ces raisons, que de nombreuses études scientifiques plébiscitent la danse, et particulièrement le tango argentin, dans le cadre de la maladie de Parkinson. Une façon ludique de bouger en rythme. Sans oublier qu’il peut s’agir d’une occasion de plus pour réaliser une activité avec votre entourage.